goodreads youtube twitter instagram
    • Chroniques
      • De A à Z
      • Young Adult
      • Fiction Adulte
      • Classique
      • Fantastique
      • Fantasy
      • Science-Fiction
      • Contemporain
    • Discussions
    • P.A.L.

Mydeerbooks



Red Queen
Victoria Aveyard
Édition : Msk
444 Pages
Fantastique | Fantasy
____________________ 
Résumé:

          Dans le royaume de Norta, la couleur de votre sang décide du cours de votre existence. Sous l’égide de la famille royale, les Argents, doués de pouvoirs hors du commun, règnent sur les Rouges, simples mortels, qui servent d’esclaves ou de chair à canon.
          Mare Barrow, une Rouge de dix-sept ans, tente de survivre dans une société qui la traite comme une moins que rien. Quand elle révèle sans le vouloir des pouvoirs extraordinaires et insoupçonnés, sa vie change du tout au tout. Enfermée dans le palais royal d’Archeon et promise à un prince argent, elle va devoir apprendre à déjouer les intrigues de la cour, à maîtriser un don qui la dépasse, et à reconnaître ses ennemis, pour faire valoir l’indépendance de son peuple.




____________________ 
Mon Avis:

          J’étais intéressée par la lecture de Red Queen, tout simplement car j’étais dans ma passe « Fantastique/Fantasy », et que beaucoup de lecteurs en disaient du bien. Je dois dire que je n’ai pas été déçue de ma lecture qui est un savant mélange de ces deux genres, tant on n’arrive jamais à savoir où se situe exactement l’histoire.
          J’ai beaucoup aimé la couverture de ce roman, même si, comme pour beaucoup, la couverture originale l’est d’autant plus.
          C’est avec plaisir que j’ouvrais la première page de ce roman pour me laisser prendre par l’univers de Victoria Aveyard…

          L’histoire se trouve être très intéressante malgré un manque d’originalité certain. On se retrouve propulsés dans un univers assez riche, sous fond de hiérarchie, complots politiques, étranges pouvoirs et couleur de sang improbable. L’auteur nous embarque dans son histoire qui semble véritablement crédible et finalement très réaliste – si on omet le sang argent et le côté très fantastique, on est d’accord.
          Toute une hiérarchie est mise en place dans ce roman, et je l’ai trouvé très intéressante : je pense d’ailleurs que c’est un des plus gros points forts de l’histoire. [Spoiler : J’ai notamment trouvé que le passage où Mare traverse en bateau les différentes contrées pour se rendre à la capitale réfléchit à merveille tout ce que l’auteur a voulu entreprendre. J’ai trouvé ce passage fort, il m’a touché et une certaine violence se dégage ici – outre les violences physiques – une véritable violence de fond.]
          Dans Red Queen, j’ai eu l’impression que l’auteure a voulu nous faire comprendre une vraie critique. Alors serait-ce une critique de notre monde actuel ? De notre société ? De ce à quoi celle-ci tend inexorablement ? Je ne le sais pas réellement. Mais cette notion de critique je l’ai vivement ressentie. Ce n’est d’ailleurs pas un fait rare dans les romans de ce genre : beaucoup d’auteurs se servent de leur univers comme écran pour mettre en avant certains travers de notre société.
          Ici, le peuple pauvre, livré à lui-même, et condamné à la violence de la guerre est représenté par le peuple Rouge. Au contraire, face à toute cette misère se trouve celui des dirigeants, de la haute société, ceux qui ont le privilège de vivre dans le luxe et l’abondance, leur pouvoir leur permettant d’assoir leur supériorité : les Argents. Cette configuration n’est pas sans rappeler un certain Hunger Games, avec son peuple opprimé par le Capitole, seul district ayant accès aux privilèges et à l’abondance en tout genre. Tout comme dans l’univers de Suzanne Collins, Red Queen nous montre un peuple dans toute son excentricité et son exubérance.
          Le thème de la guerre est abordé à plusieurs reprises et nous fait nous questionner sur les raisons d’une guerre, justement, et ses véritables victimes.

          Un autre aspect intéressant de l’histoire, c’est qu’on ne sait pas réellement quand tout cela se déroule, à quelle période, mais où également : un monde fictif ou un futur très éloigné du nôtre ? A plusieurs reprises je me suis demandée si ce roman était classé plutôt dans le genre Fantastique, Fantasy ou encore Science-Fiction. On a une véritable ambigüité, et j’ai vraiment hâte d’en savoir plus sur le passé dont certains personnages parlent et qui ressemble en certains points à notre période actuelle. Mais si cet univers se situe bien dans notre futur : d’où vient exactement ces pouvoirs si extraordinaires ? Et ne parlons même pas du sang couleur argent qui coule dans les veines des Argents. C’est un point qu’il faut creuser d’avantage et j’espère avoir quelques éléments de réponses dans les suites à venir.

          L’action n’est pas ici centrale, mais je dois dire que le peu de scènes de ce genre en valent la peine. L’histoire est assez lente à se mettre en place, et je pense que ce sera un point faible pour certains lecteurs. Pour ma part, j’ai trouvé que les scènes d’action qui ponctuaient ici et là le roman donnaient un véritable rythme à l’histoire et nous donnaient envie d’en apprendre d’avantage. On ne s’ennuie pas une seule seconde et les pages se tournent et retournent à la vitesse de la lumière. Bon, peut être un peu moins vite, je vous l’accorde… Mais quand même.

          Passons maintenant à des éléments un peu moins chouettes et qui m’ont parfois rendue perplexe – il fallait bien un peu de négatif tout de même !
          Et pour ce point je commencerai par la romance, qui est, à mon goût, bien trop prévisible, et  qui manque véritablement d'originalité. Dès la rencontre de Cal , puis plus tard de son frère, on devine aisément le triangle amoureux, et probablement le dénouement à la fin de toute cette histoire - Victoria, fais moi mentir, ça serais tellement chouette !
          Dans ce premier tome en tout cas, même si on s’attache facilement à Cal et Maven, j’ai trouvé cette romance bien trop simpliste et surtout pas assez travaillé. Les sentiments sont simples, presque creux, et moi qui suis une adepte des romances et des sentiments complexes, j’ai été déçue. Tout ressemble à ce que l’on a déjà vu à mainte reprises dans d’autres romans YA. Et à la longue, ça en devient lassant. C’est vraiment dommage et je suis sûre qu’avec un peu plus d’originalité, peut être un peu plus de consistance également, la romance aurait pris une autre ampleur. Ici, c’est un peu comme un soufflet : vous y mettait tout l’espoir qu’il existe en vous pour que votre gâteau retombe dès sa sortie du four – oui, je suis toujours aussi douée avec les métaphores, vous remarquez ?

          Le deuxième point négatif ? Son manque d’originalité évident dans un genre YA déjà revisité à tant de reprises que les redites sont nombreuses. Un peuple opprimé, face à un peuple qui se croit supérieur + l’héroïne opprimée qui se rend compte qu’elle vaut plus et qui veut faire comprendre à tout le monde que ce monde est loin d’être juste + une rébellion + tout repose sur les épaules de l’héroïne qui doit alors sauver le monde. Oh et entre temps elle trouve l’homme de sa vie, vous savez, celui qu’on n’aime pas trop au début mais qui nous apparaît comme l’homme idéal après quelques chapitres ? Bon, c’est un peu fort, d’accord, mais vous ne pouvez pas non plus nier totalement ce fait, non ?
           Je vous en avais déjà parlé : le YA s’essouffle à mon sens, on ne retrouve que très rarement ce brin d’originalité qui nous faisait briller nos petits yeux à la découverte de ce genre. Aujourd’hui, il est vraiment rare de trouver un point vraiment nouveau, quelque chose qui nous fait dire : « ok, là c’est du YA comme on l’aime ! »
          Alors oui, encore une fois, ça marche. Les ficelles de YA sont efficaces, et ne méritent pas en soit beaucoup d’originalité pour donner envie au lecteur d’en découvrir d’avantage. Mais pourquoi s’arrêter là ? Il me manque un élément déclencheur, quelque chose qui ferait passer notre histoire à un niveau supérieur et qui lui donnerait beaucoup plus d’ampleur. Mais qui sait, peut être que la suite nous surprendra ?

          Malgré cela, certains retournements de situations font que l’histoire n’est pas totalement prévisible et nous laisse présager une très bonne lecture par la suite.

          Je vais essayer de passer de suite aux personnages, car cette chronique est déjà beaucoup trop longue. Vous me connaissez, quand je commence, on ne m’arrête plus !
          J’ai aimé le personnage de Mare, notre héroïne que j’ai trouvée touchante et bien construite. On aime suivre ses péripéties durant tout le roman, et malgré certains avis négatifs que j’ai pu voir, j’ai beaucoup aimé m’identifier à elle. Sa relation avec sa famille est à la fois sont plus gros point faible tout comme sont plus gros point fort. Elle la fragilise comme elle lui donne une force qui lui permet de survivre à tout ce qu’elle peut traverser. J’ai également trouvé que ses sentiments étaient très bien retranscrits, et je n’ai eu aucun mal à ressentir la moindre émotion la concernant.  
          On voit apparaître une véritable évolution au fil du roman, et ses forces et faiblesses se révèlent de chapitre en chapitre. C’est toujours chouette qu’un personnage ne soit pas constant : un personnage plat nous intéresserait beaucoup moins, vous ne croyez pas ?

          Cal est le deuxième personnage important de ce roman. Et je dois dire que, malgré sa sympathie, je n’ai pas pu m’empêcher de voir qu’il était en réalité l’archétype même du personnage masculin de YA. Il est intéressant à sa manière [Spoiler : Le fait qu’il soit si proche de son futur peuple, mais également si conservateur des lois de son père. On le sent perdu face à ses propres convictions et celles ancrées dans la société depuis si longtemps. C’est un aspect très intéressant qui mérite plus d’approfondissement dans les prochains tomes : ça lui donnerait une véritable profondeur, et également plus d’ampleur à l’intrigue principale.] Il reste dans ce premier tome tout de même très prévisible et c'est dommage. J’espère réellement que ce personnage sera plus creusé par la suite : sa personnalité peut devenir réellement intéressante.

          Je parlerai d’un dernier personnage ici : Maven, frère de Cal. Beaucoup seront d’accord avec moi : c’est le personnage le plus surprenant du roman. C’est également le plus complexe émotionnellement parlant : il nous offre une personnalité vraiment intéressante à analyser [Spoiler : Serait-ce un petit complexe d’Å’dipe qu’il nous fait là ?] Beaucoup de sentiments se mêlent à ce personnage : une relation particulière avec sa reine de mère, de la culpabilité, des sentiments confus etc. Un personnage comme on les aime. [Spoiler : Et que l’on aime détester à la fin de ce roman d’ailleurs. La scène de fin était vraiment bien faite, on se sent pris au piège tout comme Cal, impuissant face au pouvoir de son frère.  On voit alors tout ce qui peut séparer ces deux personnages, et c’est ici que se révèle toute la haine que Maven porte à son frère.]

          L’écriture, quant à elle, est très fluide, et le style de l’auteur très accessible. Comme je le disais, Victoria Aveyard décris très bien les différents sentiments qui touchent ses personnages et nous les fait ressentir sans aucun problème. C’est un roman qui se lit très vite, les pages se tournent de plus en plus vite jusqu’au point final : c’est une histoire addictive, on veut savoir comment tout cela va se terminer.
Un autre point fort : ses descriptions bien amenées qui nous font découvrir tout l’étendu de son univers – ou en tout cas la partie qui nous intéresse ici. 


____________________ 
En Bref :


          Un univers vraiment intéressant, teinté de sang argent, de pouvoirs, de complot politique et j’en passe, malgré un manque d’originalité qui se fait ressentir dans le genre YA.
          Certains évènements parfois trop prévisibles et certains personnages caricaturaux ont quelque peu fait baisser mon enthousiasme sans que cela gâche totalement ma lecture que j’ai tout de même beaucoup appréciée.
          J’ai hâte de pouvoir lire la suite qui, je l’espère, réglera la majeure partie des problèmes que l’on retrouve dans ce tome-ci. Notamment par apport à l’univers qui mérite  d’être d’autant mieux exploité.
          Et j’ai également vraiment hâte de découvrir la suite des aventures de notre « Petite Faiseuse d’Eclairs » … Pas vous ?

« Les dieux nous gouvernent toujours. Ils sont simplement descendus des étoiles. Et l’heure n’est plus à la bienveillance. »


____________________
 Ma note : 15/20 Bonne Lecture





9/08/2016 2 comentários

Harry Potter and the Cursed Child
Jack Thorn, John Tiffany, JK Rowling

Édition : Little Brown and Company
330 Pages
Fantastique | Théâtre
____________________ 
Résumé:

   Etre Harry Potter n'a jamais été facile et ne l'est pas davantage depuis qu'il est un employé surmené du ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus Severus, doit lutter avec le poids d'un héritage familial dont il n'a jamais voulu. Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus.



____________________
Mon avis:


[ Des Spoilers sont présents mais invisibles: dès que vous voyez le mot "Spoiler", vous pouvez surligner le texte qui suit pour faire apparaître l'écriture blanche]
  

     Harry Potter est la saga la plus mythique de mon enfance/adolescence et elle continue, encore aujourd'hui, de me donner des étoiles pleins les yeux - comme, je suppose, beaucoup d'entre vous: je me trompe ?

     Si jamais vous faites partie de la communauté communément appelée "Potterhead", et même si vous n'êtes pas forcément fan de la saga d'ailleurs, vous n'avez pas pu passer à côté de cette sortie tant attendue, celle d'Harry Potter and the Cursed Child. La version française ne sort qu'en Octobre de cette année, mais je ne pouvais pas me résoudre à attendre plus longtemps, et j'ai donc couru acheter la version originale en librairie.

      Et c'est réellement mitigée que je sors de ma lecture, voir même quelque peu déçue. 

     Premier avertissement: ce livre n'est pas le 8ème tome d'Harry Potter, ne vous attendez pas à cela sous peine d'être d'autant plus déçu par  votre lecture. Il n'a pas été écrit par JK Rowling, mais bien par Jack Thorne, John Tiffany étant le réalisateur de cette pièce de théâtre. Si vous êtes passé à côté de ce dernier point - le fait que ce ne soit pas un roman - vous êtes désormais avertis.

     Je n'avais pas une très haute attente de cette pièce, m'étant déjà mise en garde moi-même sur le fait que ce ne serait pas une suite à proprement parlé, et surtout le fait que je ne retrouverais pas l'écriture de JK Rowling que j'avais tant apprécié dans les tomes. Et je pense que ce fut bénéfique à ma lecture. Mes attentes ont donc était presque à la hauteur de ce que j'ai pu lire, même si certains points n'ont pas manqué de me décevoir...

     Bien entendu il n'y a pas que des points négatifs puisque j'ai  tout de même passé un bon moment entre les pages de cette pièce. Retrouver l'univers d'Harry Potter et ses personnages emblématique m'a réellement donné des frissons et le sourire jusqu'aux oreilles - rien que ça ! La magie des romans n'a pas été égalée, mais elle était tout de même bien présente, et ça, c'est un vrai point fort. On retrouve donc certains lieux emblématiques dont Poudlard mais aussi le Ministère de la Magie qui nous font nous replonger dans cet univers très rapidement.

     L'histoire en elle-même n'est pas exceptionnelle. Je veux dire par là, que la trame de fond n'est pas des plus palpitantes, et qu'il m'est arrivé à plusieurs reprises de soupirer, de lever les yeux au ciel, et de me retrouver nez à nez avec une fan fiction pas toujours de très bonne qualité.
     J'ai beaucoup aimé la première partie qui se centre sur Albus (le fils Potter et non notre cher Dumbledore) et son évolution au fil des ans ainsi que de sa relation avec son père. Je l'ai trouvée plutôt bien menée, et très intéressante. On retrouve Harry dans son rôle de père un peu perdu face au caractère de son fils. J'ai eu quelque fois de la peine pour ses deux personnages qui ne se comprennent pas alors qu'ils se ressemblent plus qu'ils ne peuvent le croire.

     Malgré l'enchaînement rapide des années dû au format théâtre, et donc des nombreuses ellipses qui peuvent être déroutantes au début, j'ai réussi à m'imaginer chaque scène en détail et c'est un nouveau point fort de ce livre.

     La suite m'a cependant beaucoup moins convaincue. En fait, j'ai aimé certain aspects de l'histoire: [Spoiler: Notamment tout ce qui tourne autour du retour dans le passé, du retourneur de temps etc.] Mais je ne comprend pas la plupart des raisons qui poussent nos personnages à faire telles ou telles actions. Je n'ai pas vraiment apprécié le comment était traité le fond de cette histoire qui aurai pû être beaucoup plus profonde, intelligente ou ne serait-ce que mieux exploitée.  [Spoiler: Remonter le temps pour sauver Cedric Diggory, passons: mais pourquoi lui ? L'impression qu'Albus se lance dans toute cette aventure, un peu grotesque il faut l'avouer, pour faire rager son Potter de père ne m'a pas laissé une très bonne impression. L'auteur aurait pu trouver une trame tellement plus poussée, exploiter le passé pour rendre quelque chose de beaucoup plus original sans nous servir une pseudo fan fiction qui ne marche pas à tous les coups. J'aurais aimé voir des enjeux plus importants: un monde où Voldemort règnerait, pourquoi pas ? Mais pourquoi ne pas exploiter cet univers parallèle d'avantage plutôt que résoudre le problème en une scène ? Un monde où Harry Potter serait mort était une idée intéressante et nous ramenait aux prémices d'une révolution que l'on n'a pas connu dans les tomes. Un monde obscur dont on percevait le préambule lors des deux derniers tomes et qui aurait pu être vraiment chouette à exploiter ici.
 Je ne suis pas vraiment convaincue par cette histoire qui ne va finalement pas en profondeur de l'univers si  complexe de JK Rowling.]
     La fin de l'histoire m'a réellement laissée perplexe. La grande révélation m'a même laissée sans mot. [Spoiler: Le fait que Voldemort et Bellatrix ai un enfant ne me semble tellement pas crédible. Je me demande vraiment: où, quand, comment, pourquoi ? J'essaie de comprendre la temporalité, savoir quand est-ce qu'un enfant aurait pu naître au milieu de tout ça. Puis je ne m'imagine pas Voldemort assez "humain" finalement pour avoir ce type de relation qui donnerait, qui plus est, Ã  la naissance d'un enfant. Il faut dire aussi que cette révélation n'apporte rien Ã  l'histoire même. N'importe quel fanatique aurait eu ce même projet pour sauver Celui Dont On Ne Doit Pas Prononcer Le Nom.  Révélation vraiment perturbante... Non ?]
Je ne comprend pas, une nouvelle fois, les choix de l'auteur qui ne me semblent pas des plus judicieux.
    
     Parlons maintenant des personnages. Ici, je dois dire que ce fut un réel plaisir de revoir notre trio favoris, même si j'aurais également aimé en revoir d'autres : Neville, Luna ou encore Fred. Mais cela ne m'a pas non plus gêné dans la mesure où, rappelons-le, c'est une pièce de théâtre et non un roman: le nombre de personnage est obligatoirement limité.
    
     On retrouve donc Harry qui ici est un poil agaçant, voir parfois très agaçant. Certaines de ses réactions vis à vis d'Albus nous font tiquer et je l'ai trouvé plutôt injuste [Spoiler: On en parle de son idée de faire fliquer son fils par McGonagall par le bais de la carte du Marauder ?] Mais parallèlement à ces petits - grands - défauts, je l'ai également trouvé très touchant. Les épreuves qu'il a pu traverser - et que l'on connaît tous - l'ont fragilisé, et on le sent réellement perdu face à son fils et  ses propres sentiments. On sent en lui une véritable envie de bien faire et j'ai aimé voir notre Harry essayer de s'en sortir en tant qu'adulte et père de famille.
     Une petite chose que j'ai trouvé dommage c'est qu'Harry ne semble avoir qu'un fils alors qu'Albus a tout de même un grand frère James et une petite sÅ“ur Lily. Mais où sont-ils passés ?
     Hermione et Ron sont, quant à eux, une petite déception. J'ai trouvé ce dernier bien trop absent, et surtout bien trop dévalorisé dans cette histoire. On retrouve un personnage à l'humour pas toujours très fin et à l'intelligence parfois remise en cause. Quel dommage ! J'ai toujours trouvé que Ron était un personnage qui pouvait paraître un peu "bête" - et encore - Ã  première vue mais qui en réalité Ã©tait vraiment intelligent. Ici, son intelligence n'est pas réellement mise en valeur, et j'ai trouvé ça triste de le reléguer à l'oncle un peu bête dont l'humour prête à sourire. Hermione aussi est un peu absente, mais est tout de même beaucoup plus fidèle à son personnage romancé. Je n'ai toutefois pas compris certains de ses changements dû Ã  certaines circonstances - pas facile d'expliquer sans spoiler hein ? [Spoiler: Lorsqu'Albus et Scorpius détraquent le temps et qu'Hermione et Ron se retrouvent non mariés: pourquoi Hermione changerait du tout au tout et deviendrait carrément méchante ? Il n' y a que moi qui trouve cela incompréhensible ?]
    
     Mais les personnages principaux ne sont pas ceux que l'on connaît déjà, mais bien leur descendance : Albus Potter et Scorpius Malfoy. Loin d'être ennemis, ces deux là se sont rapprochés pour devenirs meilleurs amis. C'est ensemble qu'ils avancent et font face à leurs plus grandes erreurs.
     Albus est, tout comme son père, un poil agaçant en ado rebellé contre son paternel. La première partie de la pièce le rend touchant: il cherche son identité entre un père reconnu de tous et ses états d'âme d'adolescent nouveau Serpentard. J'ai trouvé son évolution ainsi que sa relation avec Harry intéressantes. La deuxième partie, cependant, porte préjudice à ce personnage qui devient plus agaçant qu'attachant.
     Scorpius est le personnage que j'ai le plus apprécié ici et je crois d'ailleurs savoir que c'est l'avis du plus grand nombre. Alors qu'Albus nous rappelle un Harry Potter adolescent, Scorpius nous fait lui penser à un savant mélange Ron/Hermione et ça marche. J'ai beaucoup aimé ses réactions et son caractère qui m'a fait rire à plusieurs reprises.

     L'écriture m'a surprise. Dans le bon sens, vraiment. Je n'ai généralement pas de problème Ã  lire les pièces de théâtre qui ne sont pas un frein Ã  mon imagination. Mais c'est vrai que lorsque j'ai appris que le "prochain" Harry Potter serait une pièce, je me suis posée beaucoup de questions: comment retranscrire un univers si dense et si complet dans un genre qui se veut être plutôt bref ?
     Alors en effet, l'univers est loin d'être aussi complet et aussi bien exploité que dans les romans. Cela nuit d'ailleurs à la qualité de l'histoire, on ne peut le nier. Cependant, j'ai beaucoup aimé retrouver des didascalies assez développées, voir parfois romancées, et j'ai trouvé que notre imagination marchait tout de même à plein régime. Et ça, c'est une vraie bonne surprise.

     Malgré les nombreux points négatifs de cette pièce, qui, avouons le, est très loin d'être parfaite, je peux vous dire qu'il doit être réellement plaisant de Voir Harry Potter and the Cursed Child. Les différents effets spéciaux, et la mise en scène m'ont l'air  épatants, et je pense que si un jour j'ai l'occasion d'avoir des places, je ne me priverai pas d'aller la voir.


______________________
En bref:


     Une pièce qui n'est pas à la hauteur de mes attentes pourtant revues à la baisse.
     Malheureusement, l'univers que l'on retrouve avec grand plaisir et les quelques points positifs, ne suffisent pas à contrebalancer les nombreux défauts de cette "non suite" d'Harry Potter.
     L'histoire n'est pas toujours très bien menée et l'univers pas autant exploitée qu'il pourrait l'être et c'est dommage. J'en attendais un peu plus et le côté fan fiction pas toujours réussi a fini par me décevoir plus qu'autre chose.
      Les deux personnages principaux sont cependant un point fort de cette histoire malgré les côtés un peu agaçants d'Albus.

     Je finirai cette chronique par du positif tout de même car oui, malgré les points négatifs qui ponctuent ce livre, je peux tout de même dire que j'ai adoré retrouver Poudlard et l'univers d'Harry Potter. Alors j'essaierai de ne pas être trop dure sur ma note et finirai par un seul mot : Always.

" In every shining moment of hapiness is that drop of poison: the knowledge that pain will come again. [...] To suffer is as human as to breathe."
     
____________________
 Ma note : 12/20 Bonne Lecture




8/23/2016 2 comentários

Percy Jackson, Tome 1: Le Voleur de Foudre
Rick Riordan


Édition : Albin Michel
424 Pages
Fantastique
____________________ 
Résumé:

    Etre un demi-dieu, ça peut être mortel... Attaqué par sa prof de maths qui est en fait un monstre mythologique, injustement renvoyé de son collège et poursuivi par un minotaure enragé, Percy Jackson se retrouve en plus accusé d'avoir dérobé l'éclair de Zeus ! Pour rester en vie, s'innocenter et découvrir l'identité du dieu qui l'a engendré, il devra accomplir sa quête au prix de mille dangers.


____________________
Mon avis:

     On ne présente plus la saga Percy Jackson de Rick Riordan qui connais un grand succès auprès de beaucoup de lecteurs. Il faut dire qu'elle ne date plus d'hier, le premier tome étant sorti il y a maintenant 11 ans. Et durant toutes ces années de succès, plus une adaptation cinématographique plus ou moins réussie, je n'avais jamais eu l'idée de plonger mon nez dans ces romans.
     Et ces derniers mois, allez savoir pourquoi, j'eu une envie soudaine de découvrir les aventures de Percy, et son univers mythologique intéressant. Il faut dire aussi que je ne me souvenais absolument pas de l'adaptation et que j'avais envie de revoir ce film - Logan Lerman y est pour quelque chose.

     J'étais contente de retrouver le roman grand format original et j'étais vraiment aux anges quand j'ai vu que l'affiche du film n'était autre qu'une jaquette ! Sérieusement, pourquoi les maisons d'éditions ne font pas toutes ça plutôt que de nous gâcher de jolies couvertures avec des affiches de films sur-photoshopées ? Bref, j'adore la couverture de ce premier tome: je trouve que le dessin et les tons bleu/vert se marient à merveille à l'univers de Riordan.

     Et l'histoire commence. Je ne m'attendais absolument pas à voir un héros de 11 ans. Me rappelant quelques bribes du film, je ne me rappelais pas que Logan Lerman jouait un garçon arrivant à peine au collège - et en effet, pour les besoins du film le personnage de Percy a été vieilli. Mais passée cette surprise j'ai vraiment apprécié ma lecture.
     Le point fort du roman c'est son côté finalement très ludique avec toutes les références à la mythologie grecque qui rendent l'univers de Riordan complet et très intéressant. J'ai toujours adoré la mythologie grecque et c'est donc avec plaisir que j'ai pu retrouver toutes les créatures, Dieux et autres légendes qui peuplent l'Olympe.
     L'histoire est rythmée par les différentes rencontres que feront nos personnages principaux sous fond d'une quête héroïque qui les mènera jusqu'aux portes des Enfers. Je peux le dire, ce rythme soutenu nous tient en haleine et fait que la lecture se fait rapidement, sans ennui à l'horizon.
   Bien entendu, ce roman ne comporte pas seulement des points positifs. Et le principal défaut de cet univers ? Le fait que l'Olympe se soit "déplacé" au dessus de New-York. Alors oui, ce n'est pas quelque chose de bien dérangeant en soi, et notre lecture peut être appréciable sans vraiment faire attention à ce point. Mais en y réfléchissant bien, j'ai trouvé ça réellement dommage de ramener tout à l'Amérique, comme si les USA étaient le centre du monde, là où tout converge. Après tout, avec l'univers qu'il avait à sa disposition Riordan aurait pu trouver un moyen de laisser l'Olympe à sa place et rendre d'autant plus intéressant le tout. J'ai trouvé ça un peu facile finalement de ramener tout à côté du personnage principal.
     J'ai également trouvé que les différentes péripéties, bien que donnant du rythme à l'histoire, s'enchaînaient parfois beaucoup trop vite. J'ai eu l'impression que ça enlevait un peu de crédibilité à l'histoire. Un bout de voyage, un monstre. Un bout de voyage, un Dieu. Un bout de voyage... Bref, vous avez compris, ça manque tout de même de naturel.
     Le dernier point que je relèverai, c'est le fait que certaines parties sont prévisibles. Je savais comment se terminerai le livre à la moitié du roman, ce qui est tout de même dommage. 
     
     Pour ce qui est des personnages, j'ai aimé découvrir Percy, jeune garçon un peu perdu, dyslexique et impétueux. Il est très jeune, même si on a parfois du mal à se l'imaginer comme enfant. Son caractère le rend attachant, et on peut facilement s'identifier à lui.
     Ses deux compagnons de route, Grover le Satyre et Annabeth, fille d'Athéna sont aussi chouettes. Et le trio n'est pas sans rappeler un autre célèbre trio romancé: Harry, Ron et Hermione. Leurs caractères sont similaires, et ce trio marche donc à merveille. Tout comme Percy, on s'attache facilement Ã  eux et leurs motivations sont louables.
     C'est un livre jeunesse qui aborde à merveille la découverte de l'inconnu, l'émancipation et la recherche d'un but dans la vie. Ces trois points représentant chacun un de nos trois personnages. Percy, c'est l'émancipation: c'est la première fois qu'il doit affronter la vie sans sa mère, seul face à tout ce qui peut lui faire face. Grover, la recherche d'un but: sa motivation principale ? Devenir chercheur et retrouver le Dieu Pan. Un quête jamais accomplie jusque là. Annabeth  quant à elle représente la découverte de l'inconnu. Bien que Percy fait également face à un monde totalement inconnu, Annabeth, elle, fait face à la vie "réelle". Enfermée depuis petite dans le camps de Vacances réservé aux Sang-mélés, elle n'a jamais vraiment vu le dehors, ce que peut être une vie normale. Et c'est ce que j'ai trouvé le plus intéressant ici. Nos trois personnages montrent aux plus jeunes que tôt ou tard ce sont des obstacles que l'on devra tous surpasser.

     Je finirai, une nouvelle fois, par l'écriture. C'est un roman jeunesse, et ça se voit. La lecture est rapide mais l'écriture reste simple, et le vocabulaire pas vraiment recherché. Le niveau de langue de Percy nous montre que c'est un enfant qui parle, et un lecteur plus âgé pourrait être gêné et finalement moins s'identifier. Cependant, ce n'est pas un problème majeur dans la mesure où l'on est averti dès le début de la cible visée: Percy a tout de même 11 ans.




____________________

En bref:



     Rick Riordan réussit le paris osé de transposer les légendes mythologiques à notre époque moderne. Un roman jeunesse qui plaira aux plus jeunes et qui fera passer un moment de détente aux plus âgés.
     L'univers est complet et ludique et le thème de la mythologie rend le tout réellement intéressant. De vraies notions d'histoire mêlées à de nombreuses péripéties ainsi que des personnages attachants: Percy Jackson est un roman jeunesse qui contient tous les ingrédients d'un joli moment lecture.
     Quelques bémols quant à l'écriture parfois trop simpliste, un manque de crédibilité pour certaine scènes ainsi qu'une prévisibilité feront baisser tout de même ma note.
     Cependant, je n'oublie pas que je ne fais pas partie de la cible visée par l'auteur, et j'ai quand même vraiment apprécierapprécié me plonger dans l'univers Olympique de Rick Riordan.

     Préparez-vous à essuyer les foudres de Zeus, et rentrez dans la légèreté de ce roman mythologique.

" C’est vraiment remarquable, tout ce que les humains sont capables d’inventer pour forcer les choses à rentrer dans leur vision de la réalité. "
____________________
 Ma note : 14,5/20 Bonne Lecture



8/04/2016 2 comentários
Miss Dumplin
Julie Murphy

Édition : Michel Lafon
376 Pages
Contemporain
____________________ 
Résumé:

     Willowdean est ronde, et alors ? Pas besoin d'être super slim pour s'assumer. Jusqu'au jour où elle rencontre Bo, qui porte un peu trop bien son nom, et ne tarde pas à lui voler un baiser. Mais peut-il vraiment l'aimer ? On lui a tellement dit que les filles comme elle ne sont que des seconds rôles.

      Un seul moyen de retrouver confiance en elle : faire la chose la plus inimaginable qui soit... s'inscrire au concours de beauté local présidé par sa propre mère, ex-miss au corps filiforme. Entraînant dans son sillage tout un groupe de candidates hors normes, Will va prouver au monde, et surtout à elle-même, qu'elle aussi a sa place sous les projecteurs.

____________________
Mon avis:

Je remercie les éditions Michel Lafon pour m'avoir gentiment fait découvrir ce roman.


     C'est avec un plaisir non dissimulé qu'un matin, en allant voir ma boîte aux lettres, je découvrais le colis signé Michel Lafon et comportant le livre de mon choix : Miss Dumplin. C'est mon tout premier partenariat et une pointe de fierté m'envahit à la vue de mon nom de famille en dessous du logo des éditions - Oui, il m'en faut peu :')

     Parlons peu, parlons bien et regardons de plus près la couverture. J'adore son design simple qui nous donne envie de voir l'histoire qui se cache derrière ce personnage.  Le "soft touch" de la couverture n'avantage cependant pas le livre dans la mesure où chaque marque de doigt ressort et ne s'efface plus - pas top top. Mais cela reste très agréable au toucher et la couverture n'en reste pas moins jolie.

     Je dois vous avouer une chose: à première vue j'étais persuadée de découvrir une histoire parlant d'opéra... oui. Je n'avais pas encore lu la quatrième de couverture mais la jeune femme au milieu de la couverture me faisait grandement penser à la Castafiore, vous savez la cantatrice un peu folle de Tintin ? Voilà voilà. Mais que nenni ! L'histoire nous embarque dans une révolution contre les préjugés, les jugements et autres médisances à travers des sujets très sérieux comme l'estime de soi et des autres ou encore le harcèlement scolaire. Le tout enrobé d'une pointe de féminisme tout de même.
     J'ai accroché au concept et au background de l'histoire qui prêtent à sourire ainsi que l'humour qui allège ce qui aurait dû être un sujet grave. Alors que d'autres auteurs prennent le paris de parler d'harcèlement scolaire et de ce qui s'en suit de manière tragique - le sujet s'y prête à merveille - ici, Julie Murphy prend le contre pied et décide de rendre son histoire plus légère avec pour toile de fond l'optimisme. Et je dois dire que ça marche !
     J'ai trouvé que l'univers de Miss Dumplin était plutôt réaliste. Même si je ne peux pas tout à fait comprendre ce que peut ressentir une personne moquée au lycée, ou une personne en surpoids, j'ai tout de même pu me retrouver dans certaines réflexions que Wilowdean se fait à elle-même. L'adolescence est un âge où certains changements sont durs à accepter, et les pensées négatives affluent beaucoup plus vite que les positives.  J'ai aimé me retrouver en ce personnage qui tente de déjouer les préjugés et de se sentir belle malgré un corps différent des normes que nous imposent la société. Et mon côté féministe était plutôt satisfait. C'est rare de trouver dans la littérature jeunesse un personnage différent de ces normes, c'est donc quelque chose à remarquer.
     Cependant, je dirai que c'est un roman destiné à une cible tout de même jeunesse - 12-16ans ? - tout simplement car le sujet est survolé sans réellement rentrer dans le vif. J'ai trouvé, pour ma part, un peu dommage de voir un sujet si important traité si superficiellement. En fait, j'ai trouvé que la fin était un peu trop précipitée pour rendre un message  vraiment clair et exploité à son maximum.

     En ce qui concerne les personnages, j'ai beaucoup aimé Will, pleine d'espoir, et de courage. C'est un personnage haut en couleur qui sait se battre pour ses convictions, malgré ses doutes, et ça, c'était chouette.
     Bien que le personnage de Bo était sympathique, je n'ai pas pu m'empêcher de l'associer au cliché du genre contemporain. Un joli garçon, qui tombe amoureux d'une fille plus marginale qui ne croit pas en ses qualités et qui finit par lui faire comprendre ce qu'est l'amour... Bref, du déjà vu et revu.
     J'ai été un peu agacée par la meilleure amie de Will. Je ne saurais même pas vraiment vous dire pourquoi, mais ça n'est pas passé :')
     Encore une fois, les personnages sont quand même clichés, et sans beaucoup de profondeur même si  plutôt chouettes.

    L'écriture de Julie Murphy est agréable et sans langue de bois. Le langage n'est pas soutenu et colle d'autant mieux à la réalité et aux personnages. La lecture est très fluide et la dernière page est rapidement atteinte.


____________________

En bref:


     Un roman léger qui délivre un message, bien qu'exploité superficiellement, vraiment intéressant. Je pense que j'aurais apprécié d'autant plus ma lecture à un âge un peu moins "avancé" - oui, je deviens presque vieille haha. Malgré cela, j'ai passé un joli moment lecture, et le caractère optimiste de Willowdean vous donnera le sourire.
      Des personnages un peu clichés et une fin un peu précipitée feront baisser cependant ma note, d'autant plus que le message de tolérance et le sujet du harcèlement scolaire auraient pu être bien plus exploités.
     L'écriture n'en reste pas moins vraiment agréable, et vous atteindrez très vite la 318ème et dernière page de ce roman.

"Parfois, pour comprendre qui on est, il faut se considérer comme une mosaïque d'expériences, un ensemble de facettes différentes. Je suis Boulette. Et Will, et Willowdean. Je suis grosse. je suis heureuse. Je suis complexée. Je suis courageuse."
____________________
 Ma note : 14/20 Bonne Lecture

7/10/2016 No comentários
Older Posts

About me





Apprentie libraire de 24 ans, la tête dans les nuages et le cœur dans mes livres.

Réseaux

Blog Archive

  • ▼  2018 (1)
    • ▼  janvier (1)
      • 2018, un nouveau départ ?
  • ►  2017 (4)
    • ►  août (2)
    • ►  janvier (2)
  • ►  2016 (48)
    • ►  décembre (1)
    • ►  novembre (2)
    • ►  octobre (1)
    • ►  septembre (4)
    • ►  août (5)
    • ►  juillet (5)
    • ►  juin (4)
    • ►  mai (5)
    • ►  avril (2)
    • ►  mars (5)
    • ►  février (6)
    • ►  janvier (8)
  • ►  2015 (20)
    • ►  décembre (6)
    • ►  novembre (2)
    • ►  octobre (2)
    • ►  septembre (3)
    • ►  août (4)
    • ►  juillet (3)
Fourni par Blogger.

Formulaire de contact

Nom

E-mail *

Message *

Membres

Created with by ThemeXpose