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Mydeerbooks


Harry Potter and the Cursed Child
Jack Thorn, John Tiffany, JK Rowling

Édition : Little Brown and Company
330 Pages
Fantastique | Théâtre
____________________ 
Résumé:

   Etre Harry Potter n'a jamais été facile et ne l'est pas davantage depuis qu'il est un employé surmené du ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus Severus, doit lutter avec le poids d'un héritage familial dont il n'a jamais voulu. Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus.



____________________
Mon avis:


[ Des Spoilers sont présents mais invisibles: dès que vous voyez le mot "Spoiler", vous pouvez surligner le texte qui suit pour faire apparaître l'écriture blanche]
  

     Harry Potter est la saga la plus mythique de mon enfance/adolescence et elle continue, encore aujourd'hui, de me donner des étoiles pleins les yeux - comme, je suppose, beaucoup d'entre vous: je me trompe ?

     Si jamais vous faites partie de la communauté communément appelée "Potterhead", et même si vous n'êtes pas forcément fan de la saga d'ailleurs, vous n'avez pas pu passer à côté de cette sortie tant attendue, celle d'Harry Potter and the Cursed Child. La version française ne sort qu'en Octobre de cette année, mais je ne pouvais pas me résoudre à attendre plus longtemps, et j'ai donc couru acheter la version originale en librairie.

      Et c'est réellement mitigée que je sors de ma lecture, voir même quelque peu déçue. 

     Premier avertissement: ce livre n'est pas le 8ème tome d'Harry Potter, ne vous attendez pas à cela sous peine d'être d'autant plus déçu par  votre lecture. Il n'a pas été écrit par JK Rowling, mais bien par Jack Thorne, John Tiffany étant le réalisateur de cette pièce de théâtre. Si vous êtes passé à côté de ce dernier point - le fait que ce ne soit pas un roman - vous êtes désormais avertis.

     Je n'avais pas une très haute attente de cette pièce, m'étant déjà mise en garde moi-même sur le fait que ce ne serait pas une suite à proprement parlé, et surtout le fait que je ne retrouverais pas l'écriture de JK Rowling que j'avais tant apprécié dans les tomes. Et je pense que ce fut bénéfique à ma lecture. Mes attentes ont donc était presque à la hauteur de ce que j'ai pu lire, même si certains points n'ont pas manqué de me décevoir...

     Bien entendu il n'y a pas que des points négatifs puisque j'ai  tout de même passé un bon moment entre les pages de cette pièce. Retrouver l'univers d'Harry Potter et ses personnages emblématique m'a réellement donné des frissons et le sourire jusqu'aux oreilles - rien que ça ! La magie des romans n'a pas été égalée, mais elle était tout de même bien présente, et ça, c'est un vrai point fort. On retrouve donc certains lieux emblématiques dont Poudlard mais aussi le Ministère de la Magie qui nous font nous replonger dans cet univers très rapidement.

     L'histoire en elle-même n'est pas exceptionnelle. Je veux dire par là, que la trame de fond n'est pas des plus palpitantes, et qu'il m'est arrivé à plusieurs reprises de soupirer, de lever les yeux au ciel, et de me retrouver nez à nez avec une fan fiction pas toujours de très bonne qualité.
     J'ai beaucoup aimé la première partie qui se centre sur Albus (le fils Potter et non notre cher Dumbledore) et son évolution au fil des ans ainsi que de sa relation avec son père. Je l'ai trouvée plutôt bien menée, et très intéressante. On retrouve Harry dans son rôle de père un peu perdu face au caractère de son fils. J'ai eu quelque fois de la peine pour ses deux personnages qui ne se comprennent pas alors qu'ils se ressemblent plus qu'ils ne peuvent le croire.

     Malgré l'enchaînement rapide des années dû au format théâtre, et donc des nombreuses ellipses qui peuvent être déroutantes au début, j'ai réussi à m'imaginer chaque scène en détail et c'est un nouveau point fort de ce livre.

     La suite m'a cependant beaucoup moins convaincue. En fait, j'ai aimé certain aspects de l'histoire: [Spoiler: Notamment tout ce qui tourne autour du retour dans le passé, du retourneur de temps etc.] Mais je ne comprend pas la plupart des raisons qui poussent nos personnages à faire telles ou telles actions. Je n'ai pas vraiment apprécié le comment était traité le fond de cette histoire qui aurai pû être beaucoup plus profonde, intelligente ou ne serait-ce que mieux exploitée.  [Spoiler: Remonter le temps pour sauver Cedric Diggory, passons: mais pourquoi lui ? L'impression qu'Albus se lance dans toute cette aventure, un peu grotesque il faut l'avouer, pour faire rager son Potter de père ne m'a pas laissé une très bonne impression. L'auteur aurait pu trouver une trame tellement plus poussée, exploiter le passé pour rendre quelque chose de beaucoup plus original sans nous servir une pseudo fan fiction qui ne marche pas à tous les coups. J'aurais aimé voir des enjeux plus importants: un monde où Voldemort règnerait, pourquoi pas ? Mais pourquoi ne pas exploiter cet univers parallèle d'avantage plutôt que résoudre le problème en une scène ? Un monde où Harry Potter serait mort était une idée intéressante et nous ramenait aux prémices d'une révolution que l'on n'a pas connu dans les tomes. Un monde obscur dont on percevait le préambule lors des deux derniers tomes et qui aurait pu être vraiment chouette à exploiter ici.
 Je ne suis pas vraiment convaincue par cette histoire qui ne va finalement pas en profondeur de l'univers si  complexe de JK Rowling.]
     La fin de l'histoire m'a réellement laissée perplexe. La grande révélation m'a même laissée sans mot. [Spoiler: Le fait que Voldemort et Bellatrix ai un enfant ne me semble tellement pas crédible. Je me demande vraiment: où, quand, comment, pourquoi ? J'essaie de comprendre la temporalité, savoir quand est-ce qu'un enfant aurait pu naître au milieu de tout ça. Puis je ne m'imagine pas Voldemort assez "humain" finalement pour avoir ce type de relation qui donnerait, qui plus est, à la naissance d'un enfant. Il faut dire aussi que cette révélation n'apporte rien à l'histoire même. N'importe quel fanatique aurait eu ce même projet pour sauver Celui Dont On Ne Doit Pas Prononcer Le Nom.  Révélation vraiment perturbante... Non ?]
Je ne comprend pas, une nouvelle fois, les choix de l'auteur qui ne me semblent pas des plus judicieux.
    
     Parlons maintenant des personnages. Ici, je dois dire que ce fut un réel plaisir de revoir notre trio favoris, même si j'aurais également aimé en revoir d'autres : Neville, Luna ou encore Fred. Mais cela ne m'a pas non plus gêné dans la mesure où, rappelons-le, c'est une pièce de théâtre et non un roman: le nombre de personnage est obligatoirement limité.
    
     On retrouve donc Harry qui ici est un poil agaçant, voir parfois très agaçant. Certaines de ses réactions vis à vis d'Albus nous font tiquer et je l'ai trouvé plutôt injuste [Spoiler: On en parle de son idée de faire fliquer son fils par McGonagall par le bais de la carte du Marauder ?] Mais parallèlement à ces petits - grands - défauts, je l'ai également trouvé très touchant. Les épreuves qu'il a pu traverser - et que l'on connaît tous - l'ont fragilisé, et on le sent réellement perdu face à son fils et  ses propres sentiments. On sent en lui une véritable envie de bien faire et j'ai aimé voir notre Harry essayer de s'en sortir en tant qu'adulte et père de famille.
     Une petite chose que j'ai trouvé dommage c'est qu'Harry ne semble avoir qu'un fils alors qu'Albus a tout de même un grand frère James et une petite sœur Lily. Mais où sont-ils passés ?
     Hermione et Ron sont, quant à eux, une petite déception. J'ai trouvé ce dernier bien trop absent, et surtout bien trop dévalorisé dans cette histoire. On retrouve un personnage à l'humour pas toujours très fin et à l'intelligence parfois remise en cause. Quel dommage ! J'ai toujours trouvé que Ron était un personnage qui pouvait paraître un peu "bête" - et encore - à première vue mais qui en réalité était vraiment intelligent. Ici, son intelligence n'est pas réellement mise en valeur, et j'ai trouvé ça triste de le reléguer à l'oncle un peu bête dont l'humour prête à sourire. Hermione aussi est un peu absente, mais est tout de même beaucoup plus fidèle à son personnage romancé. Je n'ai toutefois pas compris certains de ses changements dû à certaines circonstances - pas facile d'expliquer sans spoiler hein ? [Spoiler: Lorsqu'Albus et Scorpius détraquent le temps et qu'Hermione et Ron se retrouvent non mariés: pourquoi Hermione changerait du tout au tout et deviendrait carrément méchante ? Il n' y a que moi qui trouve cela incompréhensible ?]
    
     Mais les personnages principaux ne sont pas ceux que l'on connaît déjà, mais bien leur descendance : Albus Potter et Scorpius Malfoy. Loin d'être ennemis, ces deux là se sont rapprochés pour devenirs meilleurs amis. C'est ensemble qu'ils avancent et font face à leurs plus grandes erreurs.
     Albus est, tout comme son père, un poil agaçant en ado rebellé contre son paternel. La première partie de la pièce le rend touchant: il cherche son identité entre un père reconnu de tous et ses états d'âme d'adolescent nouveau Serpentard. J'ai trouvé son évolution ainsi que sa relation avec Harry intéressantes. La deuxième partie, cependant, porte préjudice à ce personnage qui devient plus agaçant qu'attachant.
     Scorpius est le personnage que j'ai le plus apprécié ici et je crois d'ailleurs savoir que c'est l'avis du plus grand nombre. Alors qu'Albus nous rappelle un Harry Potter adolescent, Scorpius nous fait lui penser à un savant mélange Ron/Hermione et ça marche. J'ai beaucoup aimé ses réactions et son caractère qui m'a fait rire à plusieurs reprises.

     L'écriture m'a surprise. Dans le bon sens, vraiment. Je n'ai généralement pas de problème à lire les pièces de théâtre qui ne sont pas un frein à mon imagination. Mais c'est vrai que lorsque j'ai appris que le "prochain" Harry Potter serait une pièce, je me suis posée beaucoup de questions: comment retranscrire un univers si dense et si complet dans un genre qui se veut être plutôt bref ?
     Alors en effet, l'univers est loin d'être aussi complet et aussi bien exploité que dans les romans. Cela nuit d'ailleurs à la qualité de l'histoire, on ne peut le nier. Cependant, j'ai beaucoup aimé retrouver des didascalies assez développées, voir parfois romancées, et j'ai trouvé que notre imagination marchait tout de même à plein régime. Et ça, c'est une vraie bonne surprise.

     Malgré les nombreux points négatifs de cette pièce, qui, avouons le, est très loin d'être parfaite, je peux vous dire qu'il doit être réellement plaisant de Voir Harry Potter and the Cursed Child. Les différents effets spéciaux, et la mise en scène m'ont l'air  épatants, et je pense que si un jour j'ai l'occasion d'avoir des places, je ne me priverai pas d'aller la voir.


______________________
En bref:


     Une pièce qui n'est pas à la hauteur de mes attentes pourtant revues à la baisse.
     Malheureusement, l'univers que l'on retrouve avec grand plaisir et les quelques points positifs, ne suffisent pas à contrebalancer les nombreux défauts de cette "non suite" d'Harry Potter.
     L'histoire n'est pas toujours très bien menée et l'univers pas autant exploitée qu'il pourrait l'être et c'est dommage. J'en attendais un peu plus et le côté fan fiction pas toujours réussi a fini par me décevoir plus qu'autre chose.
      Les deux personnages principaux sont cependant un point fort de cette histoire malgré les côtés un peu agaçants d'Albus.

     Je finirai cette chronique par du positif tout de même car oui, malgré les points négatifs qui ponctuent ce livre, je peux tout de même dire que j'ai adoré retrouver Poudlard et l'univers d'Harry Potter. Alors j'essaierai de ne pas être trop dure sur ma note et finirai par un seul mot : Always.

" In every shining moment of hapiness is that drop of poison: the knowledge that pain will come again. [...] To suffer is as human as to breathe."
     
____________________
 Ma note : 12/20 Bonne Lecture




8/23/2016 2 comentários
Roméo et Juliette
William Shakespeare


Édition : Le Livre de Poche
181 Pages
Classique | Théâtre
____________________ 
Résumé:

    Deux anciennes Maisons d'égale dignité, Dans la belle Vérone où se tient notre scène, Font un nouvel éclat de leur antique hargne, Le sang civil salit les mains des citoyens. Or dans le sein fatal de ces deux ennemis, Deux amants prennent vie sous la mauvaise étoile ; Leur malheureux écroulement très pitoyable Enterre en leur tombeau la haine des parents. Les terribles moments de leur amour mortel, Et l'obstination des rages familiales, Que rien sinon la mort des deux enfants n'apaisera, Pendant deux heures nous le jouerons sur ce théâtre ; Et si vous nous prêtez une patiente oreille, Tout défaut, notre zèle le rachètera.



____________________
Mon avis:


     "Ô Roméo, Roméo, pourquoi donc es-tu Roméo ?"

     Shakespeare est un auteur qui m'inspire depuis pas mal de temps déjà, et je n'avais jamais réellement plongé dans une de ses œuvres jusqu'à l'an dernier où Richard III faisait partie de mes lectures obligatoires de cours. J'avais apprécié ma lecture même si mon intérêt était tout de même plus tourné vers une de ses œuvres majeures et des plus populaires : Roméo et Juliette.
     Je m'étais donnée comme objectif de lire des classique cet été et le FRRAT m'a permise de lire cette petite pièce qui m'a finalement beaucoup plu.

     L'histoire est connue de tous: un jeune homme du nom de Roméo Montaigu tombe éperdument amoureux de la fille de l'ennemi juré de son père : Juliette Capulet. Bien entendu, je connaissais la fin bien avant de lire la pièce, mais j'ai vraiment adoré plonger dans ce classique et dans l'écriture si particulière de Shakespeare.
     Malgré le fait que les évènements peuvent être perçus comme précipités et tout de même peu probables, j'ai beaucoup aimé l'intrigue qui mêle à la fois le tragique et le comique. Car oui, beaucoup de répliques, notamment celles des valets, prêtent à rire et j'ai vraiment été surprise de retrouver cette facette dans un drame aussi reconnu comme tel. Lorsqu'on entend parler de Roméo et Juliette, on ne peut pas vraiment dire que c'est l'aspect comique qui en ressort, et pourtant, il est important de noter que cette touche et belle et bien présente. Cela donne notamment un aspect plus léger à la pièce qui sans cela pourrait paraître plus pesante.
     La rivalité entre ces deux familles est rendue absurde: les valets de chacun se font également la guerre à coup de répliques cinglante mais on s'aperçoit qu'ils ne savent pas plus que nous la cause de leur combat. J'ai aimé détester les parents de Roméo et ceux de Juliette qui se battent depuis bien trop longtemps pour savoir exactement le pourquoi du comment. Et on ne l'apprendra jamais d'ailleurs. C'est un aspect intéressant de la pièce: comment certaines de nos décisions peuvent affecter la vie de ceux qui nous entourent. C'est en effet la décision de ces deux familles qui sera la cause du plus grand de leurs maux.
    
     Une dimension de l'histoire dont je n'étais pas au courant: l'âge de nos deux protagonistes. J'ai été plus que surprise en apprenant que Juliette est seulement âgée de 14 ans alors que Roméo de 21 ans. La différence d'âge ainsi que ce que l'on attend de Juliette à son âge fait un peu mal aux yeux, et transposer à notre époque moderne cela pourrait être perçu très bizarrement. J'ai cependant réussit à passer outre ce point en m'imaginant une Juliette de 20ans, et en me persuadant que les mœurs de l'époque étaient bien différentes des notres.
      Juliette est, pour ma part, le personnage le plus important de cette pièce. C'est elle qui, du début à la fin, dictera le fil à suivre. C'est par elle que tout commence lorsque Roméo croise son regard pour la première fois, mais c'est également par elle que tout termine lorsqu'elle retrouve Roméo mort à ses pieds à son réveil et qu'elle finit par se suicider à son tour. Elle impose certaines limites à l'histoire, ce qui en fait un personage fort, et finalement très mature pour son âge - dois-je vraiment vous rappeler l'étendue de sa jeunesse ? Ahah
     Roméo quant à lui, m'a paru finalement très impulsif. Je ne m'attendais pas du tout à avoir ce ressentis vis à vis de son personnage. Ayant vu l'adaptation cinématographique Roméo + Juliette avec Léonardo Dicaprio, je ne me souvenais pas avoir eu cette impression avec son Roméo que je trouvais plus réfléchis, même si toujours aveuglément amoureux de Juliette. Et pourtant ! On a face à nous un personnage se laissant guider par ses passions. Cette impulsivité lui vaudra une fin bien malheureuse et prématurée.

     L'écriture de Shakespeare est une vraie réussite, et on ne peut que comprendre son succès lorsqu'on lit une de ses œuvres. Et j'ai pourtant seulement lu une traduction. J'ai toujours eu peur de l'écriture originale de Shakespeare, qui, bien que brillante, est très difficile à comprendre. C'est pourquoi je me cantonne ici à la version française qui est, toutefois, très réussie.
     L'écriture parfois vulgaire m'a également beaucoup surprise. On s'aperçoit très vite dans cette œuvre que les insultes sont assez courantes, notamment dans les répliques des valets. Mais c'est une des scènes concernant Juliette et son père qui m'a tout de même choquée. Le langage que tient Capulet est très violent, dans la forme ainsi que dans le fond. Je ne m'attendais pas à voir écrit noir sur blanc des insultes que l'on peut encore voir aujourd'hui. Cela donne en quelque sorte une certaine modernité à la pièce qui n'est pas déplaisante passé la surprise de voir ce genre de réplique dans une telle œuvre.
     Certaines répliques à contrario sont magnifiques, notamment celles de la part de Roméo qui m'ont donné des étoiles pleins les yeux.



____________________
En bref:

     Vous n'avez jamais lu du William Shakespeare ? Et bien après ma lecture de Roméo et Juliette je ne peux que vous encourager à découvrir une œuvre de ce brillant auteur.
     Bien que la jeunesse des personnages et le temps réduit de la pièce ne rendent pas vraiment service à la crédibilité de l'histoire, je peux vous dire que ce drame est à la hauteur de sa réputation.
     Une facette comique méconnue, une tragédie avérée et des citations plus belles les unes que les autres, j'ai été conquise par cette pièce qui m'a donné envie de découvrir d'autres œuvres Shakespeariennes.

"L'amour, c'est la fumée qu'exhalent les soupirs,
Attisé, c'est le feu dans les yeux des amants,
Contrarié, c'est la mer que viennent grossir leurs larmes.
Qu'est-il encore ? Une folie des plus sages,
Le fiel qui étouffe et le miel qui nous sauve."

____________________
 Ma note : 16/20 Très Bonne Lecture



8/18/2016 No comentários
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Apprentie libraire de 24 ans, la tête dans les nuages et le cœur dans mes livres.

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